Distribution: |
Ulrich Thomsen, Renning Moritzen, Thomas Bo Larsen, Birthe Neumann, Paptrika Steen, Birthe Neumann, Trine Dyrholm, Helle Dolleris, ... |
Le commentaire de François Kronos: |
Rien que le principe d'un Dogme c'est quelque chose qui m'agace, mais là Thomas Vinterberg ne s'emploie pas forcément à respecter ce Dogme. il s'attache à son sujet, la confrontation des membres d'une famille, entre eux (plus particulièrement au père) et face à l'anniversaire d'un drame récent. L'utilisation du Dogme lui permet même d'enrichir son film de séquences dans le style (c'est beaucoup dire) vidéo familiale, pas de problème puisque c'est le sujet. Ensuite la mise en scène devient plus sage, plus travaillé, malgré même les contraintes que s'impose Vinterberg. Ainsi il démonte les rouages, le mécanisme qui pousse à écarter les conventions, à tomber le masque. Contrairement à son compère Lars Von Trier qui s'est fourvoyé en se cognant aux murs qu'il s'impose avec le Dogme, Vinterberg, avec beaucoup d'intelligence, en fait un outil plutôt qu'une contrainte.... |