Le commentaire de François: |
La aussi c'était assez facile avec les indices. Simone Renant, Charles Dullin (son dernier film), et les jolies cuisses de Suzie Delair. Et Blier, et Jouvet évidemment. Tout ce beau monde sortait de la guerre plus ou moins propre. Certaines avaient un peu trempé dans l'amitié franco-allemande. D'autres revenaient d'exil. Clouzot avait continué à travailler dans des maisons de productions allemandes, mais on peut considérer qu'il résistait de l'intérieur (cf. le dernier Tavernier: "Laissez-passer"). D'ailleurs il signa pendant cette sombre période 3 de ses plus beaux films ("Les inconnus dans la maison", "L'assassin habite au 21" et surtout "Le corbeau") que l'on peut lire au travers des évènements historiques de l'époque. En 47 tout le monde était réconcilié et on a droit à une oeuvre plus légère en apparence, mais qui reste un régal à chaque nouvelle vision. |